Saturday, January 17, 2015

Céline Dion - Hymne à l'amitié


Si c'est un ami
S'il est pour toi
Ce que tu es pour lui 

Celui qui peut t'aimer
Sans jamais te juger
Celui qui reste quand les autres t'ont déjà quitté 

Je dis que si c'est un ami
Alors tu as bien réussi ta vie
Tu as déjà trouvé l'étoile du berger
Et tu n'es plus seul sur la route 

Si c'est un ami
Donnes ton pain et ton vin et ta vie
Et refais le monde comme l'ont fait trois cents fois
Don Quichotte et son vieux Sancho Panza 

Si c'est ton ami
Dis-lui qu'il chante et puis chante avec lui
L'amitié c'est le plus beau pays 

Si c'est un ami
S'il devient fou quand tu fais des folies
S'il te montre parfois qu'il avait peur pour toi
Si rien de moins que le meilleur ne le satisfait pour toi 

Je dis que si c'est un ami
Alors tu as réussi ta vie
Chacun de son côté
On est que deux moitiés
à deux on franchit des montagnes 

Si c'est un ami
Donnes ton pain et ton vin et ta vie
Et refais le monde comme
L'ont fait trois cents fois
Don Quichotte et son vieux Sancho Panza 

Si c'est ton ami
Dis-lui qu'il chante et puis chante avec lui
L'amitié c'est le plus beau pays 

Si c'est un ami
S'il a ton rire s'il a tes larmes aussi
Si les mêmes colères
Le prennent quand la terre
Avec ses trompettes et ses guerres
S'en va de travers 

Je dis que si c'est un ami
Tu peux dire un grand merci à la vie
Puisqu'elle a fait de lui
Un frère que tu choisis
Et le compagnon de la chance 

Si c'est un ami
Donnes ton pain et ton vin et ta vie
Et refais le monde comme
L'ont fait trois cents fois
Don Quichotte et son vieux Sancho Panza 

Si c'est ton ami
Dis-lui qu'il chante et puis chante avec lui
L'amitié c'est le plus beau pays 

Si c'est un ami
Donnes ton pain et ton vin et ta vie
Et refais le monde comme
L'ont fait trois cents fois
Don Quichotte et son vieux Sancho Panza 

Si c'est ton ami
Dis-lui qu'il chante et puis chante avec lui

BABIBOU Babibou qui danse

Babibou qui danse
Babibou qui danse
De son bras il danse
De son bras il danse
De son bras, bras, bras
De sa main, main, main
De son doigt, doigt, doigt
Hey ! Ainsi danse Babibou
Babibou qui danse
Son Doudou qui danse
De son pied il danse
De son pied il danse
De son pied, pied, pied
De son bras, bras, bras
De sa main main main
De son doigt, doigt, doigt
Hey ! Ainsi danse Babibou
Babibou qui danse
Son Doudou qui danse
De sa jambe il danse
De sa jambe il danse
De sa jambe, jambe, jambe
De son pied, pied, pied
De son bras, bras, bras
De sa main, main, main
De son doigt, doigt, doigt
Hey ! Ainsi danse Babibou
Babibou qui danse
Babibou qui danse
De son ventre il danse
De son ventre il danse
De son ventre, ventre, ventre
De sa jambe, jambe, jambe
De son pied, pied, pied
De son bras, bras, bras
De sa main, main, main
De son doigt, doigt, doigt
Hey ! Ainsi danse Babibou
Babibou qui danse
Son Doudou qui danse
De son épaule il danse
De son épaule il danse
De son épaule, paule, paule
De sa fesse, fesse, fesse
De son ventre, ventre, ventre
De sa jambe, jambe, jambe
De son pied, pied, pied
De son bras, bras, bras
De sa main, main, main
De son doigt, doigt, doigt
Hey ! Ainsi danse Babibou

Friday, January 9, 2015

Le sacrifice de la reine Pokou




Il y a longtemps, très longtemps, vivait au bord d'une lagune calme, une tribu paisible (peaceful). Ses jeunes hommes étaient nombreux, nobles et courageux, ses femmes étaient belles et joyeuses. Et leur reine, la reine Pokou, était la plus belle parmi les plus belles.
Depuis longtemps, très longtemps, la paix était sur eux et les esclaves mêmes, fils des captifs des temps révolus (long past), étaient heureux auprès de leurs heureux maîtres.
Un jour, les ennemis arriverent (arrived) nombreux . Il fallut quitter les maisons, les plantations, la lagune poissonneuse, laisser les filets (nets), tout abandonner pour fuir(to flee).
Ils partirent dans la forêt. Ils laissèrent aux épines (thorns) leurs pagnes (short vegetal skirt), puis leur chair (flesh). Il fallait fuir toujours, sans repos, sans trêve (unceasingly), suivis (followed) par l'ennemi féroce.
Et leur reine, La reine Pokou, marchait la dernière, portant au dos son enfant. À leur passage l'hyène ricanait (riait très fort), l'éléphant et le sanglier (cochon sauvage) fuyaient, le chimpanzé grognait et le lion étonné s'écartait du chemin.
Enfin la brousse apparu, puis la savane et les palmiers (palm trees) .
Poursuivis, très fatigués, amaigris, ils arrivèrent le soir au bord d'un grand fleuve rapide qui se brisait sur d'énormes rochers. Le fleuve faisait un grand bruit , les flots montaient jusqu'aux cimes des arbres et retombaient et les fugitifs étaient pris de peur.
Desesperés, ils se regardaient. Était-ce là l'Eau qui les faisait vivre (dans le passé), l'Eau, leur grande amie ? Il avait fallu qu'un mauvais génie l'excitât contre eux.
Et les poursuivants étaient de plus en plus proches.
Et pour la première fois, le sorcier (witch doctor) parla : « L'eau est devenue mauvaise, dit-il et elle ne s'apaisera que quand nous lui aurons donné ce que nous avons de plus cher. ».
Et chacun donna ses bracelets d'or et d'ivoire, et tout ce qu'il avait pu sauver. Mais le sorcier les repoussa du pied et montra le jeune prince, le bébé de six mois : « Voilà, dit-il, ce que nous avons de plus précieux. »
Et la mère, effrayée, serra son enfant sur son cœur. Mais la mère était aussi la reine.  Alors elle se mise  au bord de l'abîme, elle leva l'enfant souriant au-dessus de sa tête et le lança dans l'eau.
Alors les hippopotames, d'énormes hippopotames émergèrent et, se plaçant les uns à la suite des autres, formèrent un pont et sur ce pont miraculeux le peuple en fuite passa.
Et la reine Pokou passa la dernière. Elle trouva de l autre cote de la rive (shore) son peuple qui s était prosterné (prostrate).
Mais la reine était aussi la mère et elle put dire seulement « baouli », ce qui veut dire : l'enfant est mort.

Et [c'est grâce à] la reine Pokou [que] le peuple garda le nom de Baoulé.

Gilbert Bécaud - Le petit oiseau de toutes les couleurs



Ce matin je sors de chez moi 
Il m'attendait, il était là 
Il sautillait (he was hopping) sur le trottoir
Mon Dieu, qu'il était drôle à voir 
Le p'tit oiseau de toutes les couleurs 
Le p'tit oiseau de toutes les couleurs 

Ça faisait longtemps que j'n'avais pas vu 
Un petit oiseau dans ma rue 
Je ne sais pas ce qui m'a pris 
Il faisait beau (the weather was nice), je l'ai suivi 
Le p'tit oiseau de toutes les couleurs 
Le p'tit oiseau de toutes les couleurs 

Où tu m'emmènes, dis 
Où tu m'entraînes, dis 
Va pas si vite, dis 
Attends-moi! 
Comme t'es pressé (you’re such in a rush), dis 
T'as rendez-vous, dis 
Là où tu vas, dis 
J'vais avec toi 

On passe devant chez Loucho 
Qui me fait Hé! qui me fait Ho! 
Je ne me suis pas arrêté 
Pardon, l'ami, je cours après 
Un p'tit oiseau de toutes les couleurs 
Un p'tit oiseau de toutes les couleurs 

Sur l'avenue, je l'ai plus vu

J'ai cru que je l'avais perdu 
Mais je l'ai entendu siffler 
Et c'était lui qui me cherchait 
Le p'tit oiseau de toutes les couleurs 
Le p'tit oiseau de toutes les couleurs 

Où tu m'emmènes, dis 
Où tu m'entraînes, dis 
Va pas si vite, dis 
Attends-moi! 
Comme t'es pressé, dis 
T'as rendez-vous, dis 
Là où tu vas, dis 
J'vais avec toi 

On est arrivé sur le port 
Il chantait de plus en plus fort 
S'est retourné, m'a regardé 
Au bout d'la mer s'est envolé 

J'peux pas voler, dis 
J'peux pas nager, dis 
J'suis prisonnier, dis 
M'en veux pas 
Et bon voyage, dis 
Reviens-moi vite, dis 
Le p'tit oiseau de toutes les couleurs 

Bon voyage! 
Reviens vite, dis! 
Bon voyage!

Maman les petits Bateaux




Maman les p'tits bateaux
Qui vont sur l'eau
Ont-ils des jambes?
Mais oui, mon gros bêta
S'ils n'en avaient pas
Ils ne march'raient pas. 

Allant droit devant eux
Ils font le tour du monde
Mais comme la terre est ronde
Ils reviennent chez eux.